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(Comité exécutif)

PRÉSIDENTE

Susan Fast est professeure au Department of English and Cultural Studies de l’université McMaster en Ontario et directrice du programme Gender Studies and Feminist Research. La musicologue se spécialise dans la recherche sur la musique populaire à partir de la Deuxième Guerre mondiale. Son champ de compétence inclut les représentations de genre, de sexualité, de race et d’ethnicité, la construction de soi et des autres, la performance et la performativité, ainsi que les conflits et la violence géopolitiques dans la musique populaire contemporaine. Susan Fast est l’auteure de In the Houses of the Holy: Led Zeppelin and the Power of Rock Music (Oxford, 2001) et Michael Jackson : Dangerous (Bloomsbury, 33 1/3 series, 2014). Elle est également coéditrice (avec Kip Pegley) de Music, Violence and Politics (Welselyan, 2012) et coéditrice (avec Craig Jennex) de Hearing the Political : Queer & Feminist Interventions in Popular Music Performance (Routledge, 2018), dont la publication est à venir.


COORDONNATEUR DES CONFÉRENCES ED DES ÉLECTIONS

Craig Jennex a récemment terminé son doctorat en English and Cultural Studies ainsi qu’en Gender Studies and Feminist Research à l’université McMaster en Ontario. Son travail porte sur les politiques féministes et queer dans la musique populaire contemporaine. Percussionniste de formation classique et batteur de profession, Craig Jennex s'intéresse tout particulièrement à l’utilisation des batteries et des percussions et il explore des formes alternatives de temps et de temporalités tant dans le son musical que dans diverses manifestations sociales. Ses recherches sont publiées, entre autres, dans Popular Music and Society, Topia : Canadian Journal of Cultural Studies, dans GUTS : A Canadian Feminist Magazine et dans Routledge Research Companion to Popular Music and Gender. Il est également le coordonnateur des collections musicales aux Archives canadiennes gaie et lesbienne à Toronto.


REPRÉSENTANT ÉTUDIANT

Daniel Akira Stadnicki est candidat au doctorat en Ethnomusicology à l’université de l’Alberta, où il donne des cours de musique populaire et de musique du monde. Il est récipiendaire d’une bourse d’études supérieures du Canada Vanier, et sa thèse porte sur les récits musicaux de la persécution religieuse Baha’i iranienne. Il a effectué des présentations internationales sur une grande variété de sujets, dont la pédagogie de la musique populaire, le dévouement musical, l’industrie de la musique du monde, la musique protestataire et les études de la performance de la batterie. Daniel Akira Stadnicki est également le représentant étudiant du Society for Ethnomusicology Council. Il vit à Edmonton avec sa famille et il continue à jouer, à enregistrer et à faire des tournées internationales en tant que percussionniste et batteur professionnel.


SECRÉTAIRE/TÉSORIER

Brian Fauteux est professeur adjoint en Popular Music and Media Studies à l’université de l’Alberta. Il est titulaire d’un doctorat en communication de l’Université Concordia (Montréal) et il a obtenu une bourse du CRSH pour ses études postdoctorales en Media and Cultural Studies réalisées à l’université du Wisconsin à Madison. Il fait actuellement de la recherche sur la radio satellite, la musique indépendante et la constitution de la culture à travers des moyens d’écoute privés et mobiles. Son ouvrage Music in Range : The Culture of Canadian Campus Radio (Wilfrid Laurier University Press, 2015) explore l’histoire de la radio universitaire, mettant notamment en lumière les facteurs qui ont participé à l’établissement de ses relations serrées avec la musique et la culture locales. L’auteur montre comment les praticiennes et praticiens de la radio universitaire ont étendu la résonnance de leurs stations de campus aux communautés culturelles et musicales environnantes en faisant l’acquisition de licences FM et en se dotant de mandats basés sur la communauté.


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COORDONNATRICE DES COMMUNICATIONS

Melissa Avdeeff est professeure enseignantes adjointe à la Faculty of Fine Arts de l’université de Victoria en Colombie-Britannique. Ses recherches se trouvent aux intersections de la musique, de la technologie et de la société. Diplômée en 2011 de l’université d’Edinburgh, Melissa Avdeeff a réalisé sa thèse sur la culture du iPod et l’éclectisme des goûts musicaux, observant entre autres leurs impacts sur la formation de l’identité. Elle s’est aussi intéressée à la sociabilité perçue dans les technologies d'écoute musicale mobiles. Elle a récemment publié des chapitres de livres abordant les usages d'Instagram par Beyoncé et sa présentation de soi sur ce réseau social; la réception critique de la trame sonore de la saga Twilight et la banalisation du girl fandom ; le ‘7/11’ de Beyoncé et l’importance des réactions vidéo sur YouTube dans l’évolution de la culture girl / bedroom ; et l’identité (post) féministe contestée de Kim Kardashian.


COORDINATEUR DES BOURSES

Matt Stahl est professeur associé à la Faculty of Information and Media Studies de la Western University en Ontario.

« J’étudie la représentation (dans les médias de masse) et la régulation (dans et par la loi) de la fabrication de la culture. Je m’intéresse aux récits des médias concernant la production médiatique ainsi qu’aux façons dont les professionnelles et professionnels des médias parlent aux gouvernements de ce qu’ils font lorsqu’ils sont engagés dans le développement de politiques. À l’heure actuelle, je m’intéresse plus spécifiquement à la production de la musique populaire aux États-Unis. Je travaille sur un ouvrage qui porte sur le travail musical à la télévision et dans les « rockumentaries », tel qu’il est encadré par les lois du travail et le droit d’auteur. Cet ouvrage soutient que les musiciennes et musiciens, ainsi que les autres personnes participant à la culture, occupent un espace social et politique inhabituel : ils sont simultanément en marge et au cœur de la société libérale moderne. Grâce au pouvoir du droit d’auteur, ils ont la possibilité de posséder le produit de leur labeur, mais en raison du travail sur commande, ils peuvent en être dépossédés de la même façon que n’importe quel autre travailleur. En tant qu’artistes, ils bénéficient de libertés et d’opportunités d’accomplissement personnel, mais en tant qu’employées et employés, ils sont confrontés aux réelles limites de leur agentivité politique. La distinction entre ces positions contrastées relatives à la propriété et au pouvoir est le fruit d’une contingence historique et de conventions sociales, mais elles incarnent néanmoins des souches fondamentales et contradictoires de la pensée libérale. »